quarta-feira, 24 de agosto de 2011
PRIMEIRA SEMANA AGITADA
terça-feira, 23 de agosto de 2011
EXPRESSIONS QUÉBÉCOISES
Expressions diverses et très courantes
* Les trois repas ici sont: le déjeuner (matin), le dîner (midi) et le souper (soir).
* Ajout de "-tu" après les questions: T'en veux-tu? Il en veut-tu? Ils en veulent-tu? Tu m'écoutes-tu? Je l'ai-tu?
* J'en ai en masse, j'en ai un char et puis une barge (beaucoup, en grande quantité)
| * T'sais? (réduction de: tu sais?). Plusieurs Québécois ponctuent généreusement leurs phrases de cette petite expression! * À c't'heure ou Asteure (réduction de "À cette heure", a le sens de maintenant) * Envoye-donc! (lorsqu'on veut convaicre quelqu'un de faire quelque chose) * Pantoute! (ou "pas-en-toute", signifie "pas du tout!") * Tiguidou! (c'est d'accord!) * C'est écoeurant! C'est l'enfer! (peut être extrêmement négatif OU extrêmement positif) * Pendant la belle température, comme il est agréable de prendre une marche (faire une ballade à pied) |
* Je suis mal pris (en détresse, j'ai besoin d'aide)
* Au Québec, on conserve des prononciations qui, en général, ont disparu en France. Par exemple, les mots "brin" et "brun" se prononcent de façon identique chez les cousins. Ils se disent tous les deux "bran". Ici, la prononciation demeure très différente.
* Au Québec, on constate également une affrication des consonnes "t" et "d" devant les voyelles "u" et "i" (elles se prononcent alors "ts" et "dz"). Par exemple, la phrase "tu es parti" se prononce au Québec "tsu es partsi". Du chocolat divin devient chez nous "dzu chocolat dzivin". Cette particularité est très marquée et tout à fait généralisée (sauf pour la Gaspésie). C'est souvent grâce à elle qu'on peut reconnaître un Québécois qui tente de se donner un accent français ;-D.
* Réduction du pronom "il" en "y": Y peut pas venir, Y'est malade, Y'a pas le temps.
* Réduction de "elle" en "a": A perdu sa montre, ("elle a" devient un "aa" allongé:) aa pas le temps, aa mal au dos.
| * Un abreuvoir (fontaine pour boire) * Une agace (aguicheuse) * Un aiguisoir (taille-crayon) * La balloune (ballon) * Un barbier (coiffeur) * Des barniques (lunettes) * Une broue (une bière) * Un bazou (une vieille auto) * Des bébelles (jouets ou babioles) * Un bec (un bécot, un baiser) * Une bécosse (toilette sèche) * Un bécyque (une bicyclette) * Une bédaine (gros ventre) * Une bibitte (insecte ou animal inconnu) * Des bidoux (de l'argent) * Ma blonde (mon amoureuse) * Des bobettes (caleçon, sous-vêtement) * Une calotte (casquette) * La cassonade (sucre brun) * Un cégep (collège) * Un char (voiture) * Une chicane (conflit) * Mon chum (ami, copain ou amoureux) * Un citron (auto en mauvais état) * Des claques ou chouclaques (couvre-chaussures) * Une craque (remarque désobligeante) * Une débarbouillette (une savonnette) * Un dépanneur (petit magasin général) * Des flots (des enfants) | * Du foin (de l'argent) * Des foufounes (fesses) * Un frigidaire (réfrigérateur) * Galarneau (le soleil) * Un Gino (un macho, un phallocrate) * Une lampe de poche (lampe-torche) * De la liqueur (boisson gazeuse) * Un minou (un chat) * Mes mitaines (moufles) * Une passe (un laissez-passer) * Une patate frite (des frites) * Des patates pilées (pommes de terre en purée) * La pâte à dents (dentifrice) * Une patente, un cossin (truc, chose, objet inconnu) * Une peignure (coiffure) * Un perron (petite véranda) * Une piastre ou piasse (un dollar) * Un piton (bouton qu'on appuie) * Un pitou (un chien) * Un plasteur (pansement) * Une pogne (piège, ruse) * Une polyvalente (école secondaire) * Quétaine (moche, passé mode) * Un siffleux (marmotte) * Des sparages (grands gestes) * Une tabagie (vend cigarettes et journaux) * Une tuque (bonnet d'hiver en laine) * Des vidanges (ordures) * Une vue (un film) |
* S'accorder comme chien et chat (se chicaner tout le temps)
* Se prendre pour un autre (se croire plus important qu'on ne l'est réellement)
* Achaler, gosser, tomber sur les nerfs (déranger quelqu'un)
* Être sur son 36, se mettre beau ou belle (être chic)
* Ambitionner su' l'pain béni (abuser d'une situation avantageuse)
* Attacher son manteau (boutonner)
* Avoir le coeur gros (être triste, mélancolique)
* Avoir les yeux dans la graisse de binnes (regard amoureux, rêveur)
* Baragouiner l'anglais, parler anglais comme une vache espagnole (avec beaucoup de difficulté)
* Barrer la porte (fermer à clé)
* Bavasser (bavarder, se comporter en délateur)
* Bêcher (tomber tête première)
* Becotter (embrasser)
* Brailler (pleurer)
* Brosser (se saouler la gueule)
* Capoter, perdre le nord (paniquer, devenir fou)
* Chauffer (conduire un véhicule)
* Chiâler (se plaindre)
* Chicaner (engueuler, réprimander)
* Crouser (faire la cour, conter fleurette)
* Écrapoutir (écraser)
* Au Québec on embarque et on débarque d'une voiture (d'un char)
* Enfirouaper (jouer quelqu'un)
* Être fou comme un balai ou comme d'la marde (dingue, en état de panique ou fou de joie)
* S'évacher (s'affaler, paresser)
* Faire la baboune, faire du boudin (bouder)
* Faire dur (avoir mauvaise mine, mauvaise apparence)
* Faire ses commissions (ses emplettes)
* Magasiner (faire des achats)
* Manger une volée (se faire tabasser)
* Minoucher (caresser)
* Paqueter, paqueter ses p'tits (empaqueter ses choses, faire ses valises)
* Partir le char (démarrer la voiture)
* Placotter, jaser, potiner (bavarder, discuter)
* Pogner (agripper, empoigner ou encore avoir du succès en amour)
* Se faire passer un sapin (se faire rouler)
* Se pogner l'cul (ne rien faire, paresser)
* Sacrer son camp (partir, quitter)
* Se sauter dans la face (s'engueuler)
* Taponner (perdre son temps)
* Tirer la pipe à quelqu'un (agacer, taquiner)
| Les mets et la cuisine traditionnelle: Le ragoût de pattes, la tourtière, les bines au sirop d'érable, les oreilles de Christ, les pets de soeur, le pouding chômeur, les cretons, la tête fromagée, le sirop d'érable (en sucre, en beurre, en tire, etc.), le pâté chinois, le pâté de viande, la soupe aux pois, la minoune, la soupane, le cipaille, les grand-pères, la tarte à la farlouche, la gibelotte, les plorines, des bonbons aux patates, des grillades de lard, du boudin, des petits poissons des chenaux, la soupe aux gourganes, la soupe au pain, le bouilli, la soupe aux coques, le ketchup aux fruits, la tarte au sucre, la bière d'épinette, le caribou, le ragoût de boulettes, le blé d'Inde (vive les épeluchettes), les beignes et beaucoup de patates! Le fast-food: la très populaire poutine (frites avec sauce et fromage en grains), le michigan (hot-dog avec sauce à la viande), la guédille (très populaire à Sherbrooke, il s'agit d'un hot-dog dans lequel des frites et du chou remplacent la saucisse, également appelé «moineau» dans le Bas-Saint-Laurent), le hot-dog «stimé» (à la vapeur) ou «tosté» (grillé). |
Emprunts aux lange amérindiennes
* achigan (mot algonquin qui signifie «celui qui se débat»): perche noire.
* babiche (de l'amérindien «sisibabiche» qui signifie «petite corde»): ce mot désigne aujourd'hui des sandales.
* carcajou (blaireau du Labrador).
* caribou (mot algonquin signifiant «qui creuse avec une pelle»): renne nordique qui creuse la neige pour trouver sa nourriture.
* mocassin (mot d'origine algonquine): chaussure souple en cuir.
* ouananiche (mot montagnais qui signifie «le petit égaré»): saumon d'eau douce de la région du Saguenay.
* ouaouaron (mot d'origine iroquoise qui signifie «grenouille verte»): grenouille de très grande taille.
* tabagie: à l'origine, cérémonie amérindienne au cours de laquelle on fumait le calumet de la paix. Aujourd'hui, le mot est employé pour identifier un marchand de tabac.
* toboggan (mot d'origine algonquine «otaban» ou «tabascan»): traîneau de bois sans patins recourbé à l'avant. Les Amérindiens se servaient du toboggan pour transporter des marchandises en hiver. Ils le tiraient à l'aide d'une courroie passant autour de la poitrine. Encore aujourd'hui appelé «traîne sauvage», le toboggan est devenu un des jeux d'hiver préférés des jeunes Québécois.
* wapiti (mot d'origine algonquine qui signifie «daim blanc»): grand cerf du Canada et de la Sibérie.
* Baquer (donner son appui, son accord)
* Bosser (se comporter comme si on était le patron)
* Canceller (annuler)
* Une cédule (un horaire)
* Être djammé (coincé), raqué (fatigué, endolori), dérenché (en piteux état), fucké (brisé), badloqué (malchanceux).
* Kiquer (donner un coup de pied)
* ouatcher (garder à l'oeil)
* Ploguer (brancher)
* Puncher (donner un coup de poing)
* Slaquer (congédier)
* Spotter (apercevoir)
* Rusher (se dépêcher, faire à la hâte)
* Toffer (endurer une situation désagréable)
* tripper, bozer (avoir énormément de plaisir, être en extase)
* Vedger (paresser, perdre son temps)
* La sloche (gadoue), la scrappe (déchets), la poque (rondelle de hockey), l'élévateur (ascenseur), le flat (crevaison), le beurre de pinottes (d'arachides).
* Il mouille (il pleut)
* Il fait frette (très froid)
* Il mouille à boire debout (abondamment)
* Il mouille à sieaux (beaucoup, comme si on vidait des seaux d'eau)
* Il vente pour écorner les boeufs (violemment)
* Des bancs de neige (congères)
* Du frimas dans les vitres (fine couche de glace)
* De la poudrerie (blizzard)
Mon pitou, ma pitoune, mon minou, ma minoune, mon b'bé, mon pitte, mon coco, ma cocotte, mon chou, mon chouchou, ma chouchoune, ma belle chouette, ma poupoune, ma poune, mon toutou, ma toutoune, mon pitchounet, ma pitchounette, ti-gars, fifille, mon beau bonhomme, mon homme, mon ti-nomme.
Les insultes (Ah! Si le capitaine Haddock avait été québecois!)
Niaiseux, niaiseuse, cave, épais, épaisse, tarla, innocent, sans-dessein, sans-génie, bozo, clown, colon, légume, mal-amanché, mal-engueulé, croûte, cacaille, zouave, tata, toton, totoche, têteux, têteuse, cruchon, cruche, guidoune, licheux, senteux, morveux, maniéreux, mouk-mouk, ti-coune, agrais, grand flanc mou, grand slaque, effronté, polisson, cochon, zouf, courailleux, pissou, taupin, face de boeuf, air bête, quétaine, guerlot, grébiche, v'limeux, seineux, pisseux, bretteux, colleux, ostineux, râleux, renifleux, écornifleux, chiâleux, tapon, baveux, barbeux, pouilleux, langue sale, mon écoeurant, ti-cul, gino, crotté, chien à culottes, pas-bon, poche, lètte, pioche, gratteux, poire, moron, vendu, pourri, tout-nu, mangeux d'marde, grosse torche, cornichon, braillard, r'chigneux, creton, fatiquant, achalant, gossant, gniochon, cucu, quétaine, casseux de party, petite vinyenne, poisseux, fendant, frappable, aguissable, patate, tête de cochon, tête de melon, tête de pioche, magané, marabout, mal-amanché, baquais, bavasseux, bavasseuse, beigne, pâte molle, péteux de broue, grosse plorine, poche-molle, tête-folle... Mettre "maudit" devant ces insultes en augmente l'effet. Ou encore...
Il y a les légendaires sacres...
Au Québec, pour blasphémer, il faut faire appel au vocabulaire religieux. Employez-les seulement entre amis (ou pour ajouter de la gravité à une insulte) car ils peuvent choquer et sont jugés socialement inacceptables et très grossiers. Il y a les sacres "durs" et les sacres "doux".
Les sacres durs les plus courants sont: crisse, tabarnaque, esti, calvaire, câlisse, ciboire, viarge, baptême et sacramant. On peut les combiner pour doubler ou tripler l'effet: osti de câlisse. On peut les sanctifier: saint-ciboire.
Les sacres doux sont des espèces de versions ramollies des sacres durs, ils sont donc moins choquants mais ne s'utilisent pas dans n'importe quelle circonstance non plus. Les plus courants sont: tabarslaque, tabarnouche, calvasse, calvince, tabouère, clisse, crime, batèche, sacramouille, cibolaque, christie, etc.
Les sacres peuvent être utilisés comme simple interjection (marquant la surprise, la douleur, la consternation). Ils peuvent être utilisés comme noms communs et deviennent alors des insultes (en mettant "un(e)" ou "le/la" devant). Ils peuvent qualifier (un calvaire de bon film), quantifier (il y en avait en tabarnaque) et certains sacres durs peuvent même servir de verbes (crisser, câlisser, décâlisser, déconcâlisser, etc.)
J'aimerais insister sur le fait que ces mots peuvent s'avérer extrêmement choquants, même si ils peuvent paraître plutôt inoffensifs et rigolos à des visiteurs étrangers. Ils s'utilisent dans un contexte très décontracté et amical, ou encore si vous voulez être très insultant (au risque de recevoir une claque sur la "yeule")!
par Denis Gagné
Au Québec, tous les blasphèmes sont des mots religieux, révélant ainsi l'omniprésence de la religion (parfois utile pour la survie du peuple, parfois honteusement manipulatrice de ce même peuple). La religion catholique au Québec a été un des éléments qui a permis aux francophones de conserver une identité... elle les a cependant parfois fait vivre dans la terreur du châtiment, dans l'idée que "nous étions nés pour un petit pain" - et donc qu'il fallait nous laisser gouverner...)
segunda-feira, 22 de agosto de 2011
Chegada e as primeiras impressoes!!!!!
domingo, 14 de agosto de 2011
Hoje é dia de viagem!!!!!!!!!!
Eita, a danada tão esperada. A viagem, finalmente chegou. Aterrissaremos nas terras dos extremos amanhã (2º feira). Eu estou super tranquilo e minha esposa super ansiosa e nervosa. Toda despedida é sempre ruim, pois ficamos muito tristes em deixar as pessoas que tanto amamos e que estamos acostumados de estarem ao nosso lado nos momentos de felicidades e tristezas. Agora devemos pensar que nós somos como pequenos pássaros que precisamos sair do ninho e seguirmos nosso destino, e o mundo é muito para nascermos e morrermos no mesmo lugar. Então vamos pra frente que atrás vem gente.
terça-feira, 9 de agosto de 2011
Arrastão (Flash robs) no Canada
Arrastões estão sendo mais frequentes nos Estados Unidos. Estas atividades são organizadas pela internet ou por mensagens de sms. Agora a primeira atividade no Canadá aconteceu em Ottawa, eles estão chamando isto de "Flash robs". Neste caso no Canadá tiveram a participação de 40 jovens, que saquearam produtos da loja de conveniência, pegaram o que puderam na confusão e não estavam nem ai para as câmeras. A reportagem com o vídeo esta no site da CBC.
E eu pensava que iria ficar livre deste tipo de atividade no Canadá, mas aconteceu e a policia esta com medo que este não tenha sido o primeiro. Bom, espero que a polícia do Canadá seja mais eficiente que a Brasil.
quinta-feira, 4 de agosto de 2011
Aumento do IOF filho da *@ !!!!
Rapaz não sabia, mas agora sei. Estávamos olhando as ultimas contas para finalizar os pagamentos, quando olhamos o tal "Debito de taxa de IOF", um valor que não estávamos esperando. Como alugamos daqui o apartamento, tivemos que pagar via cartão de crédito, nós calculamos mais ou menos na cotação do dólar e depois calculamos com o IOF de 2,38%. Pronto achávamos que estava tudo ok, mas para a nossa supresa(e por falta de informação), o FDP da taxa de IOF subiu para 6,38%. Abaixo tem a informação tirada do site da Globo.com do dia 28/03/2011:"BRASÍLIA - O aumento da alíquota do Imposto sobre Operações Financeiras (IOF) para compras com cartão de crédito no exterior, de 2,38% para 6,38%, vai resultar num ganho anual de arrecadação de R$ 802 milhões, informou a Receita Federal. Segundo o decreto publicado nesta segunda-feira, a alíquota do IOF só vai subir oficialmente em 30 dias. Isso porque o governo quis dar às administradoras de cartão de crédito tempo para se adaptar ao novo valor. Por isso, as pessoas que fizeram compras fora do país só vão sofrer o impacto dessa carga tributária maior a partir desse momento.
Segundo o subsecretário de Tributação da Receita, Sandro Serpa, a elevação do tributo teve como um de seus objetivos compensar as perdas de arrecadação resultantes da correção da tabela do Imposto de Renda (IR). Serpa explicou que ela também tem a intenção de reduzir o risco de inadimplência no país, uma vez que muitos brasileiros estão viajando ao exterior para fazer compras. Ela serve ainda para suavizar os efeitos do câmbio sobre a balança comercial, pois os produtos importados acabam sendo muito mais competitivos que os nacionais por conta da forte valorização do real em relação ao dólar.
- Qualquer medida que traga renúncia (como a correção da tabela do IR) tem que ser compensada disse Serpa, lembrando ainda:
- O governo também estava preocupado com o risco de insolvência e com os impactos das compras de brasileiros no exterior sobre a balança comercial.
O IOF é cobrado na hora em que a administradora de cartão tem que fazer uma remessa de valores para o exterior. É partir dessa remessa que as empresas fecham as faturas dos clientes e as enviam para pagamento. No entanto, a Receita explicou que as administradoras já estão livres para repassar o impacto dessa carga maior para os clientes por meio de juros mais altos ou taxas de administração.
- Isso não é controlado pela Receita. Faz parte da relação entre administradora e cliente - disse Serpa.
Uma opção para os viajantes que não querem pagar mais caro na hora de comprar no exterior é levar dinheiro vivo. A alíquota do IOF para a compra de dólares ou traveler checks, por exemplo, é de apenas 0,38%. Se o contribuinte estiver em outro país e quiser sacar dinheiro diretamente de sua conta corrente, ele não pagará o IOF. Já se sacar dinheiro por meio do cartão de crédito, ele terá que enfrentar a alíquota de 6,38%."
É pau pra dar em doido, manter-se informado é essencial, principalmente nós imigrantes que vamos morar em outro país. Estamos aprendendo muito com este processo. É vivendo, imigrando e aprendendo. Grande abraço a todos e cuidado com as taxas.
quarta-feira, 3 de agosto de 2011
Banco Desjardins - Detalhes da transferência bancária!!!

Não fazendo diferente de outros trocentos blogs (Claro que queremos mostrar nossa experiência), explicaremos como realizamos a transferência do nosso din-din para o Canadá. Da uma checada também nas formas de enviar ou receber em um post anterior.
Primeiro passo abrimos uma conta no Banco Desjardins (existem outros bancos que fazem este tipo de procedimento para imigrantes), que é possível realizar a abertura "En ligne", clique aqui Ouverture de compte. Observar no formulário da abertura, no final da página nós marcamos a opção revenus d'emploi e transfert de fonds. Após alguns dias eles nos enviaram um email, informando que o nosso pedido de abertura esta em processamento e que era necessário enviar os seguintes documentos escaneados:
- Cópia do passaporte.
- Cópia do documento de residente permanente ou CSQ.
A conta fica bloqueada, e só após o rendez-vous com um gerente que pode ser feito através de telefone ou email é que a conta será desbloqueada, lembrando que a finalização será feita no Canadá.
Colocamos abaixo quais vantagem de abrir uma conta:
- Abrir conta gratuita a partir de casa e sem taxa de manutenção de conta.
- Transferência de seus fundos antes de sua chegada em Quebec (transferências internacionais com taxas de cambio mais baixos).
- Acesso gratuito à Internet de contas.
- Disponibilização de um cartão de débito.
- Disponibilização de um talão de cheques.
- Disponibilização de um Desjardins Visa * (que irá construir a sua experiência de crédito)
- Acesso gratuito às transações on-line para pagamentos de contas.
- Agendamento livre com especialistas em financiamento e poupança, planejamento de aposentadoria e outros serviços.
- Possibilidade de obter um crédito para compra de imóveis na chegada (Sujeito a aprovação).
- Capacidade para implementar as garantias do país de origem a ser coberta no dia da chegada (em casa e seguro de automóvel).
- Soluções para a cobertura de seguro de saúde específico para os recém-chegados (seguro de saúde de emergência pendente o apoio da RAMQ se você não está coberto quando você chegar).
- Fornecimento de caixas eletrônicos para saques em dinheiro em euros e dólares dos EUA (no Desjardins Carrefour).
Tranferência do Brasil para o Canadá:
O banco Desjardins nos enviou o número da conta e o código SWIFT para realizarmos a transferência, então corremos atrás da melhor forma para a transferência. Pesquise antes de ir as agencias bancarias, pois na maioria será você quem explicará como realizar os procedimentos, pois a primeira coisa que irão lhe dizer é que "aqui não realizamos este tipo de procedimento", não saia do banco até ter a plena certeza. Outra coisa, Central de atendimento e agencia nunca estão de acordo nas informações. Peça para o seu gerente entrar em contato com o serviço de câmbio deles.
Ainda bem que pesquisamos tudo e pegamos informações com amigos antes de irmos ao banco, porque senão iríamos ficar feito duas baratas tontas andando pra lá e pra cá. Fizemos a transferência pelo Bradesco, pois eu tenho conta lá. Nós tínhamos dois tipos de transferência para fazer, Transferência de manutenção ou transferência de patrimônio. Não realizamos o envio por Transferência de patrimônio, pois tem muita burocracia, mesmo sendo a mais comum para quem esta imigrando, pois ela será feita de sua própria conta de um banco no Brasil para sua própria conta no exterior, e que você esta indo sem retorno. Tentamos a transferência de manutenção, que é um tipo de transferência para se manter no exterior como o nome já diz. Foi resolvido no mesmo dias e só precisei comprovar de onde veio o nosso din-din, que simplesmente levei meu contracheques. Nos preenchimentos dos formulários de ordem de pagamento, ele pergunta qual o motivo do envio, ele deve colocar como MANUTENÇÃO. Um motivo que facilitou este envio foi que abrimos uma conta conjunta no Desjardins, então o dinheiro foi da minha conta para a nossa conta, mas no documento do desjardins tinha apenas o nome da minha esposa (pois nos enviou 02 documentos, um com o meu nome e outro com o da minha esposa). O que demorou mais foi explicar para o gerente como fazer todo o procedimento, e tivemos que falar diretamente por telefone com o pessoal do câmbio do Bradesco junto com o gerente.
Esperamos uns 03 dias úteis para confirmarmos o recebimento, solicitamos via email um extrato de nossa conta no Desjardins e pronto esta tudo ok, dinheiro na conta sem burocracia.
Estamos chegando na reta final, para começar um novo caminho. Bonne chance a todos.

